Pour une amélioration des apprentissages dans les universités subsahariennes francophones

Pour une amélioration des apprentissages dans les universités subsahariennes francophones

Les études sur l’efficacité de l’enseignement supérieur visent régulièrement l’apprenant et ses caractéristiques. En Afrique subsaharienne francophone, ces études prennent surtout en compte les caractéristiques psychologiques, sociologiques ou le genre de l’apprenant. Alors que l’apprentissage, seul véritable gage de l’efficacité de toute institution de formation, a sa place dans l’acte pédagogique. En effet, si l’apprenant est le grand acteur de son apprentissage, il n’y parvient que si l’enseignant met en place des conditions adéquates pour ses activités. Or des insuffisances subsistent dans les pratiques des enseignants universitaires en Afrique subsaharienne francophone. Ce qui ne favorise pas, chez l’apprenant, des attitudes et comportements d’apprentissage durable. Comment l’acte pédagogique peut-il prendre en compte la dynamique de l’apprentissage en vue du transfert des connaissances ? Cet article vise, au travers d’une recension documentaire, à identifier des variables sur lesquelles il convient d’agir en vue d’optimiser l’enseignement et l’efficience de la formation dans le supérieur en Afrique subsaharienne francophone. Mots-clés— Afrique subsaharienne francophone, enseignement supérieur, acte pédagogique, dynamique de l’apprentissage, transfert des connaissances.

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